dimanche 9 août 2015

Qui es-tu Alaska de John Green

Auteur : John Green
Edition : Gallimard

pitch :
Premiers amis, première fille, dernières paroles...La vie de Miles Halter n'a été jusqu'à maintenant qu'une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

Mon avis : 

Ah lala, John Green, c'est une histoire sûre et certaine, un basique. L'auteur qui me fera forcément sortir d'une panne, l'auteur qui pour quelques heures me remontera le moral si besoin. L'auteur qui se lit d'une traite, avec tout son coeur.
 J'avais fait des pieds et des mains ( supplier ma meilleure amie) pour lire nos étoiles contraires, et aucune déception, j'en attendais beaucoup, j'en  ai eu beaucoup.
Après j'ai plongé, et rit mais rit, dans Will and Will.
Et là, j'ai rit, et pleuré avec Alaska..
John m'a encore mis une claque, une petite claque mais une claque quand même.
Je me suis complètement attachée à ce groupe d'amis, à leur lien, à leur fragilité.
On a toujours l'impression d'être seul au monde, et finalement on est tous ensemble dans notre solitude...

 

vendredi 7 août 2015

Anna and the french Kiss de Stephanie Perkins

auteur : Stephanie Perkins 
Editions : La Martinière jeunesse.

Pitch : 
Fraîchement débarquée à Paris pour un an dans un prestigieux lycée, Anna, réservée et maladroite, ne connaît personne et se sent complètement perdue.
Elle donnerait cher pour retourner chez elle et retrouver ses habitudes : sa maison, sa famille, ses amies, son job dans son cinéma préféré...
Tomber sous le charme d'Etienne, un garçon totalement craquant, n'y change rien.
Celui-ci a déjà une petite amie et toutes les filles en pincent pour lui...
Mais comment ne pas y croire quand même un peu lorsqu'on a la chance de découvrir une ville aussi belle et fascinante ?
Ne dit-on pas que Paris est la capitale de l'amour ?

Après avoir été libraire, puis bibliothécaire, Stéphanie Perkins a réalisé son rêve en devenant écrivain. Elle vit aujourd'hui en Caroline du nord et est l'auteur de trois romans.

Mon avis :
J'ai mis plus de temps que d'habitude à lire ce livre, 4 jours au lieu de 2. Mais finalement c'est plus parce que j'ai été occupée ces derniers jours, qu'à cause du bouquin en lui-même.
C'est exactement ce que j'attendais pour cet été.
C'est léger, c'est sans prise de tête, c'est mignon , mais en même temps c'est pas si cucuteux que ça. Vous commencez à connaître mon amour pour le cucuteu. 
Ca tient au fait que les personnages sont très très fun, pas gnangnan du tout. Anna n'hésite pas à péter des câbles, à faire des blagues pas drôles, à se crouter, se planter, douter, et se planter encore.
Ce qui fait que je la trouve assez marrante, et surtout très touchante. 
Quand à Saint- Clair, c'est un de mes chouchous de l'été, d'abord c'est un nabot, plein de d'humour, de pétillance ( si si moi j'ai envie de dire pétillance), d'intelligence, et un peu un bloqué du sentiment, et ça aussi ça me plaît.
 

jeudi 6 août 2015

la saga insaisissable de Tahere Mafi

Auteur : Tahere Mafi
Edition : Michel Lafont poche

Pitch : 
JE SUIS MAUDITE J'AI UN DON JE SUIS UN MONSTRE JE SUIS PLUS FORTE QU'UN HOMME MON TOUCHER EST MORTEL MON TOUCHER EST POUVOIR JE VEUX QU'IL ME TOUCHE IL NE DOIT PAS M'APPROCHER JE SUIS LEUR ARME JE ME VENGERAI Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un accident. Un crime. 264 jours sans parler. Ni toucher personne. Alors pourquoi Adam, celui qu'elle aime en secret depuis l'enfance, vient-il partager sa cellule ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ? L'organisme tout-puissant qui régit le monde de Juliette n'hésite pas à tuer pour asservir le peuple. Mais le fils du commandant suprême, Warner, est prêt à tout pour avoir la jeune fille à son côté. La malédiction qui pèse sur elle est pour lui une arme inestimable. Seulement Juliette n'a pas l'intention de se laisser faire. Après une vie de paria, elle trouve pour la première fois le courage de se battre et de rêver à un avenir avec celui qu'elle croyait avoir perdu pour toujours... 

Mon avis :
Au mois de juillet, j'ai été totalement happée par cette saga. Cela faisait un petit moment que j'en entendais parler et ça m'a complètement captivée. 
J'ai adoré l'isolation de Juliette, et surtout son évolution, sa personnalité s'affirme et se transforme au fur et à mesure des tomes. On passe de la petite chose fragile, perdue, à moitié folle, à une jeune femme pleine d'assurance et de pouvoir, et ça ça me plaît beaucoup.
Je trouve qu'il y a un véritable côté Marvel à cette série. Limite Xmen quand même. 
Le seul point négatif, qui m'a un peu ennuyé, c'est le triangle amoureux.
Mouai ses hésitations, sa culpabilité, ces bons sentiments, bof... J'aurai pu m'en passer.
J'aime la froideur, la névrose et la torture de Warner.
J'aime pas Adam, c'est comme ça. Trop gentil, trop bien pensant.
J'ai beaucoup aimé, que justement, elle se fasse remettre en place par Kenji, et je trouve leur histoire d'amitié très très chouette.
Bref, beaucoup de positif en sortant de là. 

lundi 3 août 2015

Vous parler de ça de Laurie Halse Anderson

auteur : Laurie Halse Anderson
Edition : La belle colère

pitch:
En 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d'une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c'est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l'esprit des pensées sombres qui s'y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d'une histoire, celle d'une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d'été. Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l'année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d'exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n'est pas simplement un premier roman bouleversant. C'est un phénomène de société, c'est un sujet de conversation, c'est un étendard, c'est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français. "Dans ce magnifique roman, Laurie Halse Anderson mêle fines observations et portraits hauts en couleur pour nous entraîner dans la tête d'une adolescente isolée... Elle insuffle à son récit une énergie capable de soutenir son héroïne à travers sa douleur et provoque l'empathie... Le réalisme de la métamorphose durement gagnée de Melinda laissera les lecteurs touchés et inspirés.
 
Mon avis :
 
J'ai entendu parler de ce livre, il y a un petit moment déjà, par justine de fairyneverland.
Donc toute l'année, je l'ai mis et enlevé, puis remis, de mon panier amazon. 
En attendant, j'ai vu le film avec Kristen Stewart, que j'aime bien, oui oui j'assume. Je l'ai vu deux fois.
Ce qui me fascine, appelle, parle dans le film et le livre, ça n'est pas le viol, ça n'est pas l'adolescence, c'est le mustisme. 
Je vais le dire, moi aussi je vis ça, depuis toute petite, il m'arrive de ne pas parler, ou peu parler pendant longtemps, pour fermer. Oui oui chacun ses névroses. On-fait-comme-on-peut-dans-la-vie.
Alors ce livre et ce film, montrait et parlait de ça. 
J'attendais du livre qu'il explique plus cela, parce que le livre est une plongée dans la tête de Melinda, je m'attendais à avoir des éclaircissements, des développement, des explications de son fonctionnement, de sa pensée, plus que dans le film.
Malheureusement, ça n'est pas forcément ce que j'y ai trouvé. 
Pour le coup j'ai trouvé le film plus clair sur certaines choses : son rapport avec ses parents, avec Heather, avec le prof d'art plastique.
Dans le livre on s'y perd. C'est sûrement un parti pris de l'auteur qui cherche à nous faire comprendre qu'il faut du temps pour guérir, et pour se trouver.  
La lecture n'était pas mauvaise, ça n'est pas ce que je dis, ça restait touchant, mais j'ai trouvé ça flou, éparpillé. Maintenant peut-être que j'aurai du livre le livre avant, et peut-être que j'en attendais trop.
 

dimanche 2 août 2015

les morsures de l'ombre de Karine giebel

auteur : Karine Giebel
Edition : pocket

pitch :
Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince... Cet ouvrage a reçu le prix SNCF du polar français, le prix Intramuros et le prix du festival international du Roman noir Cet ouvrage a reçu le Prix SNCF du polar.
Mon avis :
J'avais  juste une ombre de l'auteur dans ma bibliothèque depuis un petit moment, je m'étais décidée à le dévorer il y a quelques mois. J'aime tellement ce genre de thriller, terrorisant parce que potentiellement réel. Avec une intrigue et une résolution totalement tordue et hallucinante.
 Après avoir lu le livre,  j'ai vu la vidéo de @margaudliseuse . Et le petit renard flamboyant m'a convaincue de lire les morsures de l'ombre. Grand coup de bol, je le trouve sur les étagères de ma médiathèque. 
Je l'ai gobé en une soirée et une après-midi. C'était extrêmement flippant, pour vous dire, le soir où je l'ai lu je n'ai pas pu me résoudre à éteindre la lumière des toilettes... On veut savoir, de façon morbide et malsaine, on veut comprendre, pourquoi cette fille est folle, Benoît est-il réellement coupable de ce dont elle l'accuse? Pourquoi est la question qui tient en haleine tout au long du roman. Et la fin n'est pas du tout celle à laquelle on s'attendrait, et c'est bien joué de la part de l'auteur, de nous donner des réponses en sortant des sentiers battus. 
Je suis assez d'accord avec Margaud, je pense que Karine Giebel tient une bonne couche de névrose, mais en même temps, c'est totalement fascinant .
J'aime cela, j'aime quand c'est névrotique, pathologiquement malsain, tordu..
Du coup, j'ai très envie de lire le purgatoire des innocents.

samedi 1 août 2015

enjoyMarie de Marie Lopez

auteur : Marie Lopez
édition : Anne Carrière

pitch : 
MOINS D'ENJOYPHOENIX, PLUS DE MARIE : " J'ai eu une envie, l'envie de raconter une histoire, de partager quelque chose de différent avec vous. Moins de vidéos, plus de mots, moins d'EnjoyPhoenix@, plus de Marie. C'est le pourquoi de ce livre. Kaléidoscope d'instants, Polaroid d'images... Rassurez-vous, ce n'est pas une biographie... à 19 ans, vous rigolez. Simplement un regard, une réflexion spontanée sur des sujets un peu mis à l'écart dans les médias, de ces sujets peu accrocheurs : être bien dans sa peau avec... un appareil dentaire, des cheveux gras, de l'acné sévère, le harcèlement scolaire, la famille décomposée... et le reste, le Net, les réseaux sociaux, tout y est, le meilleur comme le pire. Au travers d'anecdotes, de confidences, d'un vécu de youtubeuse, ce livre est un petit GPS décalé pour les jeunes connectés, recueil sans prétention, afin de ne pas commettre les mêmes erreurs, les miennes bien sûr... Et peut-être de gagner du temps sur celui que l'on n'a pas. Avec recul et humour, témoignage de la réalité quelquefois complexe du jeune âge, car la vie d'ado est une énigme pour les adultes. " 

Mon avis
AH lala Marie. Cela fait quelques années que les youtubeuses ont intégré ma petite bulle. Petite parenthèse dans ma vie bien remplie. Marie parmi d'autres, Marie parmi les premières. Pourtant pas du tout mon âge, pas du tout ma génération. Mais tellement de fraicheur, de simplicité. Alors son petit bébé je l'attendais, un petit coeur me l'a offert, par surprise. 

Je viens à peine de le refermer. En toute honnêteté, mon adolescence est très éloignée de la sienne. J'ai eu du mal à entrer dans le livre, je n'ai pas aimé les chapitres sur l'acné, sur les cheveux..  Je ne sais pas ça ne me parle pas. Moi aussi j'ai eu de l'acné et des cheveux en vrac, mais je faisais partie du petit pleuple des intellos moches, j'avais d'autres préoccupations dans ma propre survie.

 Par contre j'ai dévoré les chapitres concernant son harcèlement scolaire, le divorce de ses parents, et son rapport à l'argent et le shopping. 
Marie est une toute jeune femme qui se pose et qui compose avec le monde qui l'entoure, ses rapports à la famille, à l'autre, à la consommation sont parlant.

On cherche forcément une identification, sur sa propre adolescence, sur celle de ses enfants, sur son propre rapport à la consommation, sur celui que l'on désire pour les siens..
Bref, je l'ai lu d'une traite, sa plume est facile, légère, pas désagréable, le ton est amical et parfois touchant.

vendredi 31 juillet 2015

after de Anna Todd



auteur : Anna Todd
édition : hugo roman collection new romance
pages : 600.

Le pitch :
Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire, réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami Noah est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux... Mais ça, c'était avant qu'il ne ne la bouscule dans le dortoir. Lui, c'est Hardin, bad boy, sexy, tatoué, piercé, avec un " p... d'accent anglais ! " Il est grossier, provocateur et cruel, bref, il est le type le plus détestable que Tessa ait jamais croisé. Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd tout contrôle... Cet homme ingérable, au caractère sombre, la repousse sans cesse, mais il fait naître en elle une passion sans limites. Une passion qui, contre toute attente, semble réciproque... Initiation, sexe, jalousie, mensonges, entre Tessa et Hardin est-ce une histoire destructrice ou un amour absolu ? L'écriture rythmée d'Anna Todd rendra accros tous ses lecteurs.
 
Mon avis :

Bon alors, ça fait plusieurs mois que j'ai lu ce livre. Cela fait depuis cet hiver que j'en entends parler autour de moi. Plusieurs personnes de mon entourage m'affirment être plongées dedans, c'est mieux que 50 nuances me dit-on. J'ai adoré 50 nuances de grey, je fais partie de ceux qui ont trouvé ça un peu trop romancé, un peu trop bisounours, mais j'avais dévoré la trilogie en semaine de grippe, c'est que la lecture fut plutôt plaisante. 
Donc lorsque ma collègue m'a gentiment proposé de me prêter le premier tome, j'ai sauté sur l'occasion. Elle a fait partie de celles qui ont avoué une addiction pour la série.
 
Ben j'ai pas aimé.
 
Voilà c'est dit, lancez moi des pierres, j'aurai vraiment aimé aimer, mais non. Pourquoi non? PARCE QUE JE NE PEUX PAS LES SUPPORTER. Oh doudouche, j'ai voulu tarter, baffer, claquer aussi bien la demoiselle, que le jeune homme tout au long du livre. J'ai dû soupirer encore et encore, à chacune des 600 pages,et ça fait long ! Pitié si quelqu'un dans l'assistance à partager mon désarroi, qu'il se fasse connaître que je me sente moins seule sur le bûcher.
 
Ben alors oui, moi Tessa je l'ai trouvée; cucul, gnangnan, fatigante, désespérante ( oui je sais je suis pas gentille...). Son côté psychorigide catho hystérique ET IDIOTE( j'ai rien contre les cathos qu'on se le dise, j'ai du mal avec la cucutterie) me sort par les trous de nez. Le seul moment où je lui ai trouvé un peu de relief, c'est lorsqu'elle s'oppose à sa maman.
 
Souvent quand on est une fille, et qu'on lit du new adult, on compte du coup beaucoup sur le personnage masculin... Pas de bol, Hardin ( la sardine ) ne correspond pas du tout à mon idéal, ou à un quelconque fantasme chez moi. Pour moi le bad boy rockeu est un plouc, oula attends c'est pas nimporte quel plouc, il lit du jane austen s'il te plaît. Pour moi ce type est un gamin en pleine crise d'adolescence, soit. FATIGUE ABSOLUE.C'est un pauvre type qui n'arrive pas à se construire, mais grandis un peu gars !
 
Le seul truc qui sauve le livre pour moi ce sont les passages de cul.. Oui oui c'est peut être encore ce qui reste le plus captivant, pourtant là non plus il n'y a rien d'exceptionnel, mais soit. 
 
Vous comprendrez donc, ma déception et surtout le fait que je me suis arrêtée là. Je ne supporte pas d'abandonner un livre, j'ai lutté, mais je suis arrivée au bout des 600 pages.
 
Voilà je reprends le clavier, bien délaissé ces derniers temps, des tas de photos de livres dans mon téléphone alors il faudrait peut être en faire quelque chose.     
 

vendredi 16 janvier 2015

ça sent l'hiver



Et ben voui, je n'en ai pas encore parlé ici. Mais j'ai une autre addiction. Oui je sais c'est un problème mais je me soigne. Je suis dingue de bougies parfumées.
Comme beaucoup je craque pour les yankee Candle, surtout pour le format tartelette, économique, pratique, efficace.
Et l'hiver j'aime les odeurs de sucre, de doudous, de chaleur.
J'en ai sélectionnée quelques unes dans ma collection, parce qu'autant vous dire que ma collection d'hiver est foisonnante..

Chez Yankee d'abord. Dans le bruleur, sur la photo, c'est snowflake cookies :
Une bougie rose doudou qui sent la vanille gâteau, un poil épicé, un poil glacé, ce qui la différencie de Christmas cookies. Toute douce, tout chaude, un régal.

En ce moment je me shoote à sugared apple. C'est à cause de ce parfum que j'ai commencé à acheter des bougies. J'en suis fan. Elle sent la pomme rouge, pas acide, avec du sucre ça c'est certain. Mais je crois deviner une pointe de musque à l'arrière, ce qui en fait une bougie qui sent la pomme sucrée et la terre après la pluie, c'est magique.

Ensuite viens le très très fameux Christmas cookie. Et oui j'adore cette vanille toute ronde, toute douce, c'est tellement enfantin, tellement gourmand.

La dernière je ne l'ai encore jamais essayé. Mais bon, j'ai testé marshmallow treatside, ghost treats ( à Halloween), alors bon c'est encore une odeur de Chamallow. En même temps j'adore l'odeur de ce bonbon.

Enfin deux bougies qui ne sont pas de chez Yankee.
J'ai la daim beige de chez Durance.  J'adore cette marque. Les bougies sont très belles, les odeurs très construites, elles brulent bien. Nous avions eu la fleur de coton. Mais je préfère la suivante. Daim Beige est une odeur très féminine, très chaude, très ambrée, je la trouve magnifique pour les soirs d'hiver.

Et ma bougies préférée du monde. La fleur de coton de chez Alcante. Egalité avec la petit goûter d'automne de chez Nature et Découverte. Mais celle là, c'est une odeur de mon enfance. Une telle douceur. Ca sent le doudou, tout propre. J'adore. C'est l'odeur de ma maison.

mercredi 14 janvier 2015

Christmas tea

 Petite sélection de mes thés de la période. Bon depuis j'en ai d'autres en stock mais on va déjà commencé par ceux là.
Alors le premier le loreleï du palais des thés, est l'un des plus anciens dans mes acquisition. Je l'aime énormément, il me fait penser à pleine lune de chez Mariage. Une belle odeur d'amande et d'épice, gourmand, chaud, à accompagner de madeleine ou de quatre quart...

Le deuxième est une déception. C'est l'édition limitée de noel de chez Kusmi, le Tsarevna. Un thé noir, agrumes, épices... Je m'attendais à une dominante d'agrume. Et finalement c'est hyper épicé, il doit y avoir de la cardamome dedans, et c'est fort. Voilà du coup c'est un de Noël dans la même veine que le 25 du palais des thés, que je n'aime pas du tout. Donc bon je le bois au travail pour le finir et surtout je me réjouis d'avoir pris le format mousseline.

Enfin le dernier est une petite trouvaille, je suis une petite youtubeuse ( voici le lien de sa chaîne https://www.youtube.com/user/heodrene) car je suis fan de ses avis sur le thés, les bougies et ses lectures, et elle a parlé dans une de ces vidéos d'un thé vertige au sirop d'érable et aux noix. Malheureusement il est introuvable sur le site.

Mais j'en ai trouvé un autre ( j'ignore s'il ressemble au vertige) sur le site de la fée du thé : http://www.feeduthe.com/. Je n'ai commandé que celui là car je souhaitais tester.
Je peux déjà dire que les arômes sont très fort. Même le paquet fermé, on le sent dans mon placard. Les noix sont entières, et là j'avoues douter du potentiel gustatif d'infuser une noix dans de l'eau. Mais le thé n'est pas trop mal. Lorsqu'il est sucré, je lui trouve une touche de barbapapa. Bref un thé vert, très joli, très gourmand, très chaleureux, idéal pour la soirée.

J'ai reçu quelques jolis cadeaux pour Noël, je pense donc vous présenter tout cela un peu plus tard.



lundi 12 janvier 2015

ne lâche pas ma main

Parce que la vie continue, qu'il faut passer à autre chose.

Ma lecture terminée de ces derniers temps. Ne lâche pas ma main de Michel Bussi aux éditions Presse de la Cité.


Ce qu'en dit la quatrième :
Un couple amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion. Farniente,palmiers, soleil.
Un cocktail parfait. Pourtant le rêve tourne au cauchemar. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial Bellion, devient le suspect n°1. D’autant qu’il prend la fuite avec leur fille de six ans.
Barrages, hélicoptères… la course-poursuite est lancée au coeur de la population la plus métissée de la planète.
Et si cette chasse à l’homme, ponctuée de cadavres, dissimulait la plus redoutable des manipulations ?

Mon avis 
En ce moment je lis énormément de Young Adult. Je suis plongée depuis des semaines dans la saga de la maison de la nuit. Cette dernière comprenant 11 tomes, j'ai besoin d'alterner pour ne pas saturer. C'est d'ailleurs ce qui est en train de m'arriver, car je viens d'enchainer 3 tomes d'affiler et je lutte. Bref j'ai ouvert Ne lâche pas ma main dans cet optique.
 J'ai beaucoup entendu parlé de Michel Bussi ( surtout des Nymphéas noirs) on le voit partout en librairie, je ne pouvais pas y couper.   Donc quand je l'ai vu sur les étalages de ma bibliothèque j'ai sauté dessus.
Et, ben je sais pas si c'est sur à une lobotomisation young adulte mais j'ai trouvé l'écriture trop tortueuse, j'ai ressenti un manque de fluidité.
Bon d'abord les multiples point de vue, ça a ses limites. Là pour moi trop de point de vue tue le point de vue, ne pas se perdre en route.
Ensuite, sans trop spoiler, je suis déçue du dénouement... Ouai j'espère un truc plus croustillant.
Bon il y a tout de même des choses que j'ai aimé, j'ai aimé avancer dans l'histoire, j'ai accroché avec certains personnages, le policier notamment. Et surtout, surtout, ce qui m'a touchée dans ce livre, c'est l'histoire familiale qui s'y trame, c'est le lien entre le père et sa fille. Et le gore qui s'insinue dans tout ça.

Voilà, un avis assez mitigé je l'avoues.